Les coulisses de la Chronique d'ici et d'ailleurs

Publié le 15/01/2026
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Après avoir tenu un blog J'ai testé Landerneau, Sophie Hamonet se lance dans la radio et elle est désormais bénévole active de Transistoc'h. On lui doit la Chronique d'ici et d'ailleurs, des portraits de personnes venues de l'étranger et qui vivent en Finistère depuis quelques années.  Sophie nous dévoile le "pourquoi du comment" de cette chronique.

La page de la Chronique d'ici et d'ailleurs sur le site de Transistoc'h

Sophie Hamonet aime les gens. Quand elle tenait son blog J'ai testé Landerneau, elle succombait souvent à l'appel des associations qu'elle rencontrait et en devenait adhérente. C'est ainsi qu'elle a rejoint Transistoc'h en proposant une chronique "voyageuse" et curieuse des autres.

C'est en voyageant, dans le cadre de ses études en langues étrangères appliquées, que Sophie s'est rendu compte qu'être une étrangère dans un pays (les États-Unis, l'Irlande, le Mexique en ce qui la concernait) était parfois déroutant. Les références avec lesquelles on a grandi sont loin, incompréhensibles pour les personnes du pays où on s'est installé. Même quand la population est accueillante, on peut se sentir un peu seul à l'étranger. La chronique de Sophie se veut donc empathique.

Pour autant, les personnes que Sophie rencontrent dans sa chronique sont toutes très liées au Finistère ; elles y vivent depuis plusieurs années et elles ont bien l'intention d'y rester ! Mais elles racontent : leur enfance, leur parcours, la musique qu'elles écoutaient dans leur pays d'origine, le "choc culturel" éventuel ou au moins les décalages, etc. 

La chronique est souvent courte pour tous les récits à recueillir ; qui sait s'il n'y aura pas une émission plus longue et indépendante dans la grille de la prochaine saison de Transistoc'h ?